jeudi 7 mars 2013

Réflexion : Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0 ?

Suite à la lecture du texte « Pédagogie + Numérique = Apprentissages 2.0 » écrit par Rémi Thibert, il y a trois grands points que j'ai retenus.
1-      « La plupart des analyses mettent en avant le rôle essentiel joué par l'enseignant. La technologie sans changement pédagogique n'apporte rien. »
 
Je pense que ce point s'explique de lui-même et on en a beaucoup discuté dans le cours. Les TIC sont des machines et c'est la manière dont nous les utilisons qui leur donne une valeur ajoutée lors des apprentissages des élèves.
 
2-      « L'école a pour ambition plusieurs objectifs. Il y en des plus spécifiques et d'autres plus généraux comme préparer les enfants à vivre dans une société numérique. Il faut ainsi davantage cibler ce que l'on souhaite évaluer lorsqu'on parle de l'efficacité des TIC à l'école.»
 
Nous voulons que les enfants soient capables de bien lire et de bien compter, mais on souhaite aussi qu'ils soient capables d'être autonomes et fonctionnels dans notre société qui évolue rapidement. Les TIC sont omniprésents et il est indispensable d'avoir des notions de base dans ce domaine pour obtenir un bon emploi dans le futur.
 
3-      « Il y a une tension entre la culture numérique des jeunes et la culture scolaire. Aujourd'hui, on constate que le bon élève n'est plus celui qui ingère des savoirs qu'il est capable de restituer, mais plutôt celui capable de les «hacker», dans le sens positif du terme, les transformer, les rendre plus opérationnels, etc. »
 
Ce point m'a beaucoup fait réfléchir. Quelle définition peut-on donner de l'élève « moderne »? Quel est le rôle de l'enseignant en 2013? Selon vous, le plus important est de transmettre des savoirs ou d'aider l'élève à développer des compétences? Le milieu scolaire est en pleine évolution. Je trouve cela merveilleux. Il y a de nombreuses opportunités qui s'ouvrent avec les TIC.
Dans un article paru dans la revue « École branchée.com » (guide annuel 2012-2013), un père exprime quatre raisons pour lesquelles ils souhaitent que ça fille devienne une bonne «hacker ». (voir le site:  http://www.infobourg.com/2012/03/12/hackerspaces/)
 
a)      « Les hackers préconisent les petites communautés, donc l’indépendance des systèmes sociaux qui visent la généralisation.
b)      Les hackers développement avant tout leurs compétences, pas tant leurs connaissances.
c)      Les hackers peuvent « hacker» non seulement l’électronique, mais tout. Par exemple, la chaîne de distribution alimentaire en plantant un jardin, la dépendance à l’électricité en installant des panneaux solaires, etc.
d)      Les hackers préfèrent des outils ouverts et libres, pour s’assurer qu’ils seront disponibles pour les générations à venir. »
 
Selon moi, nous avons là une belle définition du rôle de l'école branchée et moderne. Nous aidons les enfants à s'ouvrir sur le monde et à savoir de quelle manière trouver l'information qu'ils ont besoin. On parle ici de valeurs importantes comme le partage matériel, mais aussi intellectuel, l'entraide, l'autonomie (ex. : l'enfant doit apprendre à penser par lui-même et à valider ses informations au besoin), la liberté d'expression... Je crois que les enseignants doivent être des modèles et ils doivent s'entraider pour faire des petits pas et établir des changements dans leur manière d'enseigner pour répondre aux besoins des élèves « modernes ».  

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