Suite à la lecture du texte « Pédagogie + Numérique = Apprentissages
2.0 » écrit par Rémi Thibert, il y a trois grands points que j'ai retenus.
1- « La
plupart des analyses mettent en avant le rôle essentiel joué par l'enseignant.
La technologie sans changement pédagogique n'apporte rien. »
Je pense que ce point s'explique de lui-même et on en
a beaucoup discuté dans le cours. Les TIC sont des machines et c'est la manière
dont nous les utilisons qui leur donne une valeur ajoutée lors des
apprentissages des élèves.
2- « L'école a pour
ambition plusieurs objectifs. Il y en des plus spécifiques et d'autres plus
généraux comme préparer les enfants à vivre dans une société numérique. Il faut
ainsi davantage cibler ce que l'on souhaite évaluer lorsqu'on parle de
l'efficacité des TIC à l'école.»
Nous voulons que les enfants soient capables de bien
lire et de bien compter, mais on souhaite aussi qu'ils soient capables d'être autonomes
et fonctionnels dans notre société qui évolue rapidement. Les TIC sont
omniprésents et il est indispensable d'avoir des notions de base dans ce
domaine pour obtenir un bon emploi dans le futur.
3-
« Il y a une tension entre la culture numérique des
jeunes et la culture scolaire. Aujourd'hui, on constate que le bon élève n'est
plus celui qui ingère des savoirs qu'il est capable de restituer, mais plutôt
celui capable de les «hacker», dans le sens positif du terme, les transformer,
les rendre plus opérationnels, etc. »
Ce point m'a beaucoup fait réfléchir. Quelle définition peut-on donner
de l'élève « moderne »? Quel est le rôle de l'enseignant en 2013? Selon
vous, le plus important est de transmettre des savoirs ou d'aider l'élève à
développer des compétences? Le milieu scolaire est en pleine évolution. Je
trouve cela merveilleux. Il y a de nombreuses opportunités qui s'ouvrent avec
les TIC.
Dans
un article paru dans la revue « École branchée.com » (guide annuel
2012-2013), un père exprime quatre raisons pour lesquelles ils souhaitent que
ça fille devienne une bonne «hacker ». (voir
le site: http://www.infobourg.com/2012/03/12/hackerspaces/)
a) « Les hackers préconisent les petites communautés, donc l’indépendance des systèmes
sociaux qui visent la généralisation.
b) Les hackers développement avant tout leurs compétences, pas tant leurs
connaissances.
c) Les hackers peuvent « hacker» non seulement
l’électronique, mais tout. Par exemple, la chaîne de distribution alimentaire
en plantant un jardin, la dépendance à l’électricité en installant des panneaux
solaires, etc.
d) Les hackers préfèrent des outils ouverts et libres, pour s’assurer qu’ils seront
disponibles pour les générations à venir. »
Selon moi, nous avons là une
belle définition du rôle de l'école branchée et moderne. Nous aidons les
enfants à s'ouvrir sur le monde et à savoir de quelle manière trouver
l'information qu'ils ont besoin. On parle ici de valeurs importantes comme le
partage matériel, mais aussi intellectuel, l'entraide, l'autonomie (ex. : l'enfant
doit apprendre à penser par lui-même et à valider ses informations au besoin),
la liberté d'expression... Je crois que les enseignants doivent être des
modèles et ils doivent s'entraider pour faire des petits pas et établir des changements
dans leur manière d'enseigner pour répondre aux besoins des élèves « modernes ».
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